Une image vaut mille mots, dit-on, alors que dire de voir mille fois son image ?
Notre société devient une énorme banque mondiale d’images et il est de plus en plus difficile de se faire remarquer. C’est tout l’enjeu de ceux qui doivent travailler avec le public, leurs clients qu’ils soient des entreprises ou des particuliers. Croyez-vous encore  retenir l’attention avec des annonces dans les journaux papiers ? des lettres ou des prospectus déposés au fond des boites à lettres ? Allez vous offrir à vos meilleurs clients  un bel agenda de luxe ou un calendrier pour les fêtes ? C’est très original, personne ne l’a fait….
Aujourd’hui la question n’est plus de savoir si on aime ou non les réseaux sociaux, les sites web ou les échanges courriels. Le monde, vos clients, vos fournisseurs les utilisent de plus en plus et si vous voulez disparaitre de l’espace dans lequel vous œuvrez c’est votre choix.
Que dire aussi des  inscrits sur les réseaux qui ne mettent pas leur photo ou ne livrent que 2 ou3 informations administratives. Si vous n’avez pas d’habiletés avec ces outils, suivez des formations, faites-vous coacher, ou déléguer une partie de ce travail à un collaborateur.
Toutefois sachez que les nombreux habitués qui visiteront vos pages sauront très rapidement si vous êtes ou non impliqués dans cette communication.
Mais gérer son image c’est aussi veiller à ce que sa notoriété ne soit pas entachée par des commentaires, rumeurs ou autres tweets malveillants. Ainsi la gestion précise de ces informations est une nécessité pour ne pas laisser votre réputation se détériorer lentement.
Une image ca se travaille sur du long terme et ce qui est important c’est la cohérence.
Cohérence entre ce que vous êtes vraiment et l’image que vous projetez.
Cohérence entre vos différents media ou supports. Une présence maximale et croisée sur les réseaux sociaux et vos sites web permet d’augmenter le référencement et donc les chances de vous repérer avant vos compétiteurs.
Bien sur l’image ne fait pas tout, il faut aussi livrer la « marchandise » mais il est certain que nous avons changé d’époque et que les recettes du passé sont des sources de dépenses inutiles.