Je tire encore un fil de l’étude du conférence board of canada de 2014. Les dirigeants des plus grandes entreprises au pays ont été interrogés sur les stratégies qu’ils souhaitent mettre en place pour 2015 afin de rester performants (ou de le devenir).

Une d’entre elles concerne la culture de l’innovation et l’esprit d’entreprise qui apprend de ses échecs.. Je crois que c’est un point essentiel et si l’on observe le cheminement rapide des plus grandes entreprises actuelles qui dominent l’économie mondiale on comprend mieux cette priorité stratégique.

Le parcours d’un dirigeant visionnaire comme le fut Steve Jobs est édifiant. Combien de fois a-t- il fait l’objet de railleries et de rejets auprès des possibles investisseurs ? Quand il a présenté son premier prototype de Macintosh à un groupe d’experts informaticiens. Lors de sa reconversion forcée (départ d’Apple) il mis en marché un des plus grands flops du marché informatique (le célèbre Next).

Aujourd’hui Apple est la plus grande entreprise du monde. Son compte créditeur en banque c’est 180 milliards de $ soit le PIB du Viet nam ! Ce n’est pas la valeur totale de l’entreprise c’est son cash. Apple est une entreprise qui ne vit que par l’innovation et la connaissance.

La culture de l’échec est si répandu dans le bouillon de la Silicon Vallley que c’est devenu une pièce essentielle dans tout bon CV. Combien de fois avez-vous coulé une entreprise ou un projet. Cela devient tellement courant que ca en devient même excessif parfois. Autant la succession d’échecs peut être positive en phase de création ou de démarrage d’entreprise, autant cela devient moins porteur quand votre entreprise a dépassé ce stade et devient

Il y a deux types d’erreurs. Celles que l’on commet une première fois, qui ont un caractère imprévisible, aléatoire et dont on ne peut avec certitude expliquer toutes les causes. Le fait d’en commettre plusieurs de ce premier type n’est pas négatif d’autant plus si vous êtes capable de vous en inspirer pour vous améliorer.

Celles en revanche que l’on répète systématiquement sans en vérifier l’origine, ni l’impact sont à proscrire. On peut considérer que vous n’y attachez pas d’importance ou que vous êtes impuissants à les corriger.

Mais quel quels soient votre secteur d’activité, et la taille de votre entreprise l’innovation n’est pas un choix c’est une nécessité. À l’heure où vous avez une idée, sachez que dans le monde plusieurs concurrents, l’ont déjà eu, mise en œuvre et commercialisée.

La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.

(Confucius)