Dites-vous que chaque fois que vous déléguez, vous agissez pour le bien collectif, et non pas pour votre petit bien personnel.
L’écrivain Napoléon Bourassa a dit «Il y a toujours de la grandeur et du courage dans la confiance que l’on donne à ceux qui nous la demandent, et cela ne peut inspirer que l’estime et la clémence».
Voici un article intéressant paru dans le journal Les Affaires.
« Vous comme moi, nous avons tous un défaut gravissime : ça nous fait mal de déléguer. Si, si… D’ailleurs, quand il nous arrive de déléguer, c’est toujours avec la douloureuse impression de nous faire tordre un bras. Vous ne me croyez pas vraiment? OK, un seul exemple va me suffire.
 
Souvenez-vous du jour où votre enfant vous a dit, un beau matin, «Ça va, papa, maman, aujourd’hui, je vais tout seul à l’école, plus besoin de m’accompagner, je ne suis plus un bébé lala». Votre coeur s’est arrêté, vos yeux sont devenus tout ronds et votre bouche s’est mise à béer. Puis, vous avez lâché – malgré vous – un «Euh… Oui, très bien… Tu as raison… Mais sois prudent en traversant, d’accord?» Vous veniez de déléguer la responsabilité du cheminement sécuritaire de votre enfant jusqu’à l’école. Et sur le coup, ça vous avait été pénible à vivre. Pas vrai? »
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