Je rencontre souvent des personnes, clients ou non, qui sont réellement compétentes, honnêtes et travaillantes. Puis je me pose des questions. Qu’est-ce qui manque pour que ces personnes aient le succès qu’elles méritent, selon moi.

Il suffit parfois de peu de choses, savoir saisir une opportunité est parfois fragile. A-t- on trop attendu pour accepter l’offre intéressante mais un peu risquée ? Aurais-je du répondre plus vite à cette annonce d’emploi qui me faisait rêver, mais qui a été rapidement pourvue ?

Pourquoi ce client qui me connait et me fait confiance s’est-il laissé convaincre par mon concurrent, voire collègue, qui n’a rien de mieux à offrir ? Être opportuniste a parfois une connotation péjorative car on pense qu’il s’agit de profiter par tous moyens de la faiblesse des autres, ou de ne penser qu’à la réussite. En réalité, ceux qui ne voient que la gloire en écrasant les autres n’auront pas long à s’apercevoir qu’une réputation peut se défaire en très peu de clics…

Mais être opportuniste c’est d’abord être ouvert sur les autres (sympathie et non empathie) et savoir mettre rapidement ses qualités en avant. Si on se connait un tant soit peu, ce sera plus facile car on ne peut tricher dans ce domaine. En revanche le fait d’être choisi par rapport à d’autres n’a rien de honteux. Cela s’appelle la compétition et si on en respecte les règles et avec une éthique irréprochable …Que le meilleur gagne.

Donc il faut encourager l’exploitation de nos atouts et donc l’opportunisme. Mais pour cela il ne faut pas devenir » importuniste ». Ne cherchez pas dans le dictionnaire, j’adore créer des néologismes. L’importun lui ennuie, dérange, agace et finit par ruiner tous ses efforts pour donner confiance.

Toutes mes actions de coach vont dans ce sens, permettre à chacun d’exploiter au mieux son potentiel et réussir ses objectifs. Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas.

« C’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile. » (Sénèque philosophe stoïcien Romain -4 à 65 ans après J.C)