La transparence vs le MRCC2 !

La transparence est l’une des principales exigences des citoyens à l’égard des responsables politiques et des acteurs économiques. Le défi pour ceux-ci est de trouver l’équilibre entre ce qui doit être dévoilé et ce qui ne doit (ou ne peux) l’être. Pour le citoyen, la difficulté est de savoir si l’information qu’il reçoit est réellement sincère et correspond à la réalité.

En matière économique, la transparence porte sur la connaissance des décisions et leurs motivations, sur la façon dont elles sont prises, sur les coûts réels des projets, sur les questions de sécurité du fait d’une activité ou d’un projet.

Comment avez-vous adapté votre approche client afin d’être plus transparent ?

Voici un article intéressant du Journal Les Affaires, qui traite de ce sujet:

« Si je vous dis «MRCC2», vous me rétorquerez sans doute: « Heeeu, kessé?» À moins que vous travailliez dans l’industrie des services financiers, alors là vous me balancerez plutôt: «Fous-moi la paix, je suis en vacances!»

Le MRCC2 n’est pas un concept tiré d’une théorie d’Einstein. C’est plutôt le caillou qui prend de l’expansion depuis deux ans dans la chaussure de bien des conseillers en épargne collective, des gestionnaires de portefeuille et des courtiers en valeurs mobilières. Et les pauvres, ils ne pourront pas s’en débarrasser, à moins de changer de métier.
Je vous entends me supplier. «Mais qu’est-ce que le MRCC2, Germain?». Bah, c’est un ensemble de règles de transparence imposées par les ACVM, dont fait partie l’AMF. Il est mis en oeuvre par l’OCRCVM et ça embête l’ACFM. Mais ça permet à l’IFIC d’organiser des conférences et à FI de faire cahiers thématiques. Vous me suivez? »
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