Souvenez- vous, il y a quelques semaines, la finale du Superbowl  2017 a livré un scénario ahurissant d’une remontée que certains qualifiaient d’impossible.
Dominants pendant la quasi-totalité du match, les Falcons se sont laissé hypnotiser par la remontée inexorable des Patriots de la Nouvelle Angleterre.
Les Patriots  ont remporté 34-28 en prolongation un match de fou contre les Falcons d’Atlanta.
Ce qu’a dit Tom Brady vainqueur, et seul joueur a avoir gagné cinq Superbowl;
« Nous avons tous travaillé ensemble pour remonter la pente, a dit Brady. Nous n’avons jamais vu le match comme une cause perdue. C’était un dur combat. Ils ont une excellente équipe et je leur donne beaucoup de crédit. Nous avons tout simplement réussi quelques jeux de plus qu’eux, a-t-il poursuivi. Une fois que nous avons pris notre élan en deuxième demie, c’était difficile de nous ralentir. »
Ce que m’inspire cet exemple sportif, c’est qu’il ne faut jamais rien tenir pour acquis face à un adversaire de valeur. Sous estimer c’est le début de la défaite. Dans notre activité professionnelle n’avons-nous pas tendance parfois à vendre la peau de l’ours.
A considérer que la réussite d’une étape est suffisante pour considérer la partie gagnée ?
D’autre part une équipe forte ne doit jamais renoncer à gagner. La force psychologique du groupe des Patriots était sans doute supérieure à celle des Falcons. Même quand on sent que les choses sont difficiles, il faut rester lucide. On peut s’aider en se retournant sur les succès passés qui prouvent que l’on est capable de remonter. Les matchs parfois interminables au tennis sont la preuve qu’au cours d’une partie chacun va avoir ses éclairs de génie et ses coups de fatigue. C’est humain et nous devons en tenir compte pour réussir. Bien connaitre nos forces, nos faiblesses et en plus celles des concurrents, c’est un atout majeur.
Enfin rappelons nous aussi toujours aux USA, l’inexorable ascension de Donald Trump qui,  a la grande surprise des journalistes, des partis politiques (y compris le sien) et de l’opinion mondiale,  a fini par avoir raison de tous ses concurrents. Sans porter de jugement sur son début de mandat il faut bien reconnaitre que tous l’ont sous-estimé.